Catégories
Immobilier Incertitude Prévision

Mais pourquoi prendre de la hauteur ?

Dans le journal Le MoniteurJérémy Bellanger évoque l’incertitude du secteur de la construction, plongé dans un avenir qui reste à déchiffrer et parsemé d’embûches mais aussi d’opportunités.
Transformation profonde, deuil des habitudes passées, trou d’air, exigence d’innovation, tel est le verbatim de cet édito du 8 janvier 2021.

Un an plus tôt, dans le même hebdo, Fabien Renou soulignait la préoccupation écologique grandissante qui devait transformer la société comme l’économie.

La crise sanitaire n’était pas encore passée par là. Cette crise, comme accélérateur des transformations, vient ajouter aux enjeux d’hier de nouveaux défis, sans gommer ceux qui la précèdent : le retour au “business as usual” n’est assurément pas une option réaliste.

Les secteurs du #BTP, de la #construction, de l’ #immobilier sont et seront des acteurs incontournables du #changement. Il leur faudra s’appuyer sur leurs talents, mais ce ne sera pas suffisant : ils devront améliorer leurs capacités à décider rapidement, à prévoir, à innover, à coopérer, à s’adapter et à surmonter d’inévitables conflits.

Y sont-ils prêts ? Qu’en est il des autres secteurs de l’économie ?

Catégories
Décision Incertitude Prévision

Embrasser l’incertitude plutôt que tenter de prédire l’avenir ?

Sous prétexte de l’imprévision des conséquences du COVID, Philippe Silberzahn, nous invite à embrasser l’ #incertitude et agir plutôt que tenter de prédire l’avenir*. Baiser empoisonné ?

Selon moi, 2 confusions & 1 paradoxe

Confusion entre objectif, option d’action et “états du monde” possibles. Une #prévision n’est pas ce qui va se passer mais la probabilité d’une possibilité. L’enjeu n’est il pas de réduire l’incertitude en augmentant ce sur quoi on peut agir par la production de #connaissances ?

Confusion entre court et long terme : en période d’instabilité, certaines prévisions long terme sont vite obsolètes et le maintien d’actions visant un objectif dans un état du monde qui n’existe plus absurde. Mais pourquoi rejeter toute prévision ?

Enfin, espérer de meilleurs résultats en ne prévoyant pas est en soi une prévision, ce qui relève du paradoxe.

Si les météorologues s’étaient résignés à embrasser l’incertitude plutôt que la prédire, il n’y aurait pas de bulletins météo.

Prévoir, tester, se tromper, recommencer, n’est-ce pas ce qui permet de s’améliorer et mieux décider ?

Lien vers l’Article de Philippe Silberzahn